Although born in Torino to Italian parents, Roberto Negro grew up in French-speaking Kinshasa, in Zaire, which gave him his first musical experiences. As a teenager he studied jazz at Chambéry conservatory then moved to Paris.

Through a multitude of inter-disciplinary collaborations, Roberto has flirted with theatre, poetry and theatrical song . In 2011, he also participated in creating the musicians’ association project “TRICOLLECTIF”, which became the main focus for his creations. He founded the La Scala quartet with Théo Ceccaldi on violin, Valentin Ceccaldi on cello and Adrien Chennebault on drums, all members of Tricollectif, then in 2012, Loving Suite pour Birdy So, a sort of mini-opera for a string quintet and singer, with the singer Elise Caron,hovering between song, improvisation and a new version of classical traditions.

Always on the look out for new opportunities, refreshing experiences and idiomatic experiments that know no boundaries, Roberto Negro is currently working on a number of projects. On top of them, his first solo album, Kings and Bastards, issued on CamJazz label, his trio Dadada with Emile Parisien and Michele Rabbia whose album (Label Bleu) has been rewarded with a “Victoire du Jazz”. But also his duo with Emile ParisienLes Métanuits — a playful adaptation for saxophone and piano of first György Ligeti’s string quartet; and the duo with Théo Ceccaldi.

Since 2013 he collaborates as a composer, pianist and musical director with the theatrical company Les Veilleurs, leaded by Emilie Leroux.

His versatile style allows him to play alongside vastly different musicians, from Michel Portal and Louis Sclavis to Nicolas Crosse and Eric-Maria Couturier from the Ensemble Inter-Contemporain.

Awarded Victoires du Jazz 2018 as « Album of the year » with his trio Dadada.

« Coup de Cœur »from Charles Cros academy, 2017

« Revelation » artist, Jazz magazine, 2016

FFFF Télérama 2014




Turinois grandi à Kinshasa, le pianiste et compositeur Roberto Negro a fait ses classes de jazz à Chambéry puis à Paris. Cheville ouvrière du collectif orléanais Tricollectif depuis 2011, Roberto se nourrit du croisement et de la rencontre : le théâtre (Cie Les Veilleurs), la voix  (Élise Caron, Xavier Machault), son appétence pour le duo (Théo Ceccaldi, Émile Parisien). Habitée par une dimension visuelle et narrative, portée par un lyrisme où pointent ses origines italiennes, sa musique absorbe la presque totalité des matériaux musicaux pour la fondre dans un discours sensible où se côtoient malice et exigence artistique. Roberto est élu Victoires du Jazz 2018 dans la catégorie « Album sensation de l’année » pour son trio Dadada et « Coup de Coeur » de l'académie Charles Cros en 2017. Roberto Negro sort en 2018 son premier projet en solo, Kings and Bastards, accompagné d’une création visuelle d’Alessandro Vuillermin et d’un album paru sur le label CamJazz.

 Elu Victoires du Jazz 2018 dans la catégorie « Album sensation de l’année » pour son trio Dadada.

« Coup de Cœur » de l'académie Charles Cros 2017

Il est l'un des artistes « révélations » de Jazz magazine 2016

FFFF Télérama 2014